Mon parcours
Repères de mon parcours
Pret à découvrir mon parcours ?
Les grandes lignes
Pendant longtemps, je savais déjà que je voulais travailler sur Internet.
Très tôt, j’ai été fasciné par le business en ligne, les plateformes internationales, les freelances qui vendaient leurs services à travers le monde, les créateurs qui développaient une activité sans frontières, et tous ceux qui avaient compris comment utiliser Internet pour construire leur indépendance.
Je voyais ces opportunités.
Je comprenais leur potentiel.
Je suivais avec attention les grands freelances, les digital nomads, les vendeurs en ligne, les créateurs de contenu et les entrepreneurs qui arrivaient à vivre grâce au numérique.
Mais un problème majeur se dressait devant moi.
Depuis l’Afrique, l’accès à cet écosystème mondial était extrêmement limité.
Les grandes plateformes et les outils indispensables au business en ligne n’étaient pas accessibles dans les mêmes conditions. Des services comme Stripe, PayPal, Wise, Revolut, N26, ainsi que plusieurs plateformes de vente en ligne ou de freelancing, imposaient des restrictions qui rendaient l’accès très difficile, voire impossible.
Autrement dit, les opportunités existaient.
Je les voyais tous les jours.
Je savais qu’elles pouvaient changer une vie.
Mais je ne pouvais pas encore y accéder pleinement.
C’est ce problème, plus que tout le reste, qui a profondément orienté mon parcours.
Je m’appelle Ibrahima NGOM.
Je suis né et j’ai grandi au Sénégal, dans une famille modeste, dans un environnement où l’on comprend très tôt que rien n’est acquis et que chaque avancée demande de l’effort, de la patience et de la persévérance.
Après l’obtention de mon baccalauréat, j’ai intégré l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), l’une des plus grandes universités du Sénégal, où j’ai obtenu une Licence en Sciences de la Vie et de la Terre à la Faculté des Sciences et Techniques.
Mais très tôt, j’ai compris que mes études, aussi importantes soient-elles, ne suffiraient pas à elles seules à définir mon avenir.
Je ressentais déjà le besoin de comprendre le monde au-delà de ma formation académique, de développer une vision plus large, plus concrète, plus tournée vers l’action, l’autonomie et l’impact.
Ma vie universitaire ne s’est pas limitée aux cours et aux examens.
Je me suis très vite engagé dans le mouvement estudiantin, dans la représentation et dans les responsabilités collectives. Grâce à mon éloquence, ma détermination et ma capacité à mobiliser, j’ai occupé plusieurs fonctions importantes au sein de ma faculté et de l’université.
J’ai notamment été :
• Président de l’amicale des étudiants de la Faculté des Sciences et Techniques
• Président de l’assemblée des délégués de l’amicale des étudiants
• Membre du comité exécutif de l’amicale des étudiants
• Membre du bureau exécutif de l’amicale des étudiants
• Membre du collectif des amicales de l’Université
J’ai également occupé plusieurs responsabilités institutionnelles :
• Membre du Conseil de discipline de la Faculté
• Membre de l’Assemblée de la Faculté
• Membre de l’Assemblée de l’Université au niveau du rectorat
Au niveau du Centre des Œuvres Universitaires de Dakar, j’ai aussi siégé dans plusieurs instances :
• Membre du Conseil d’administration
• Membre du comité de restauration
• Membre du comité social et sportif
Ces expériences m’ont appris à parler, convaincre, représenter, défendre des idées, gérer des rapports humains et institutionnels, et surtout comprendre que les projets solides ne se construisent pas seuls.
J’y ai développé un esprit d’équipe, un sens de l’engagement et une capacité à évoluer dans des environnements complexes. J’y ai aussi côtoyé des personnalités publiques, des responsables administratifs, des ministres, des députés, et j’ai même été reçu à la présidence de la République.
Mais au fond, ce que cette période m’a surtout appris, c’est ceci :
Comprendre les systèmes est souvent la première étape pour pouvoir y trouver sa place.
Très tôt, j’ai eu envie de transmettre et d’enseigner
Depuis l’enfance, j’ai toujours eu une fibre particulière : celle de vouloir expliquer, montrer, transmettre.
J’ai toujours aimé aider les autres à comprendre :
comment faire,
comment réaliser,
comment résoudre.
Cette disposition naturelle à transmettre a d’ailleurs influencé mes choix académiques, notamment mon orientation vers le Master enseignement SVT après ma licence.
Et même en dehors du cadre universitaire, cette envie d’enseigner était déjà présente. À Porto-Novo, au Bénin, dans le complexe où j’étais logé, j’ai donné gratuitement pendant plusieurs semaines des cours d’informatique et de dactylographie aux enfants du quartier.
Ce besoin de transmettre, de structurer la connaissance et d’aider les autres à avancer ne m’a jamais quitté. Il fait encore partie aujourd’hui de ma manière de travailler.
Après ma licence, j’ai voulu accélérer le renforcement de mes connaissances et élargir mon horizon.
Je me suis inscrit à plusieurs formations complémentaires, notamment :
• En Master enseignement SVT
• Au British Council de Dakar pour renforcer mon anglais
• En Master Pétrole à l’African. Millennium Développent Institute
• En Maintenance, Informatique et Réseau au Haute Ecole de Management et d’Informatique
Je ne voulais pas rester enfermé dans une seule trajectoire.
Je voulais me donner plusieurs outils, plusieurs angles de compréhension, plusieurs possibilités.
C’est dans cette dynamique que j’ai obtenu une opportunité très convoitée : une bourse d’études pour un Master en Life Sciences à la National Chung Hsing University, à Taichung, l’une des meilleures universités de Taïwan.
À ce moment-là, j’avais l’impression que le monde s’ouvrait.
Mais la réalité allait me rappeler que certaines portes ne s’ouvrent pas facilement.
À cause de la nature des relations diplomatiques entre Taïwan et le Sénégal, les démarches pour obtenir mon visa étudiant se sont révélées particulièrement longues, lourdes et complexes.
Taïwan ne disposait que de très peu de représentations officielles en Afrique. J’ai donc dû me rendre au Nigéria, pays le plus proche permettant d’entamer la procédure.
Pendant cette période, j’ai vécu entre plusieurs pays :
le Nigéria,
le Bénin,
et le Sénégal.
Je faisais régulièrement des allers-retours, parfois par bus, en traversant plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, pour rassembler, traduire, légaliser et transmettre les documents exigés.
Chaque document devait être :
• Traduit,
• Légalisé au Ministère des Affaires étrangères du Sénégal,
• Envoyé en France pour être légalisé auprès du consulat du Sénégal à Paris,
• Puis authentifié par le bureau de représentation de Taipei à Paris.
Cette procédure a duré près de 11 mois.
Après tout ce temps, j’ai finalement appris que le bureau de Taipei au Nigéria ne pouvait pas traiter ma demande jusqu’au bout et que seul le bureau en France était compétent pour me délivrer le visa.
Ce fut un coup très dur.
Mais c’est aussi dans cette période de blocage que quelque chose d’autre a commencé à se construire en moi.
Alors que mon projet d’études à l’international devenait de plus en plus incertain, une autre idée prenait de plus en plus de place dans mon esprit.
Pendant ces mois difficiles, j’avais développé de nombreuses connaissances sur le numérique, les outils en ligne, les plateformes internationales, les systèmes de paiement et le fonctionnement du travail à distance.
Mon plus grand rêve avait toujours été, au fond, de devenir freelance, créateur, travailleur indépendant sur Internet, peut-être même coach ou formateur, mais jamais dans une logique superficielle ou de mise en scène.
Je voulais construire quelque chose de solide.
Je voyais les grandes chaînes YouTube, les freelances internationaux, les vendeurs en ligne, les entrepreneurs du numérique. Je savais que ce monde existait. Je savais qu’il créait de vraies opportunités. Et je savais surtout qu’il pouvait offrir ce dont j’avais besoin à ce moment précis de ma vie :
• Travailler,
• Survivre,
• Voyager.
À ce moment-là, j’ai compris que seul le travail en ligne pouvait me permettre de réunir ces trois dimensions.
Le plus frustrant, ce n’était pas de manquer de motivation.
Ce n’était pas non plus de manquer d’idées.
Le plus frustrant, c’était de comprendre le potentiel du business en ligne… sans pouvoir y accéder pleinement.
J’étais déjà familier avec les grandes plateformes de vente en ligne comme Amazon ou eBay, et avec les grandes solutions financières utilisées dans le monde numérique comme :
• Stripe
• PayPal
• Wise
• Revolut
• N26
Mais le point commun de beaucoup de ces plateformes, banques en ligne et solutions de paiement, c’est qu’elles ne permettaient pas un accès simple ou direct depuis le continent africain.
Je me retrouvais donc dans une situation paradoxale :
• Je comprenais comment le système fonctionnait,
• Je voyais les opportunités,
• Je savais que ce modèle pouvait me convenir,
• Mais les barrières administratives, géographiques et techniques me fermaient l’accès.
C’est à ce moment-là que j’ai compris une chose décisive :
Le problème n’était pas mon potentiel ; le problème était l’accès au système.
Au lieu de subir cette limite, j’ai décidé de chercher une solution.
Après de nombreuses recherches, j’ai compris qu’une des seules manières réalistes de contourner ces barrières était de créer une société internationale me permettant d’accéder aux plateformes mondiales et aux systèmes de paiement professionnels.
Parmi les différentes options, j’ai étudié les modèles de LLC aux États-Unis, de LTD au Royaume-Uni, mais aussi le système estonien. À mes yeux, l’Estonie représentait l’une des options les plus intelligentes et les plus avantageuses, notamment grâce à son programme de e-Residency.
Le seul problème, c’est que pour récupérer la carte E-résident et les documents de l’entreprise, il fallait soit me rendre en Estonie, soit dans l’un des points de retrait autorisés dans le monde. Et il n’y en avait aucun en Afrique.
Malgré cela, depuis ma chambre d’hôtel à Tokpota, à Porto-Novo, j’ai pris la décision de lancer ma demande et de choisir Paris comme point de retrait.
C’était un pari immense.
Je n’avais aucune garantie d’obtenir un visa pour la France.
Mais ma demande fut acceptée, et les documents de mon entreprise furent envoyés à Paris.
Cette décision a marqué un tournant majeur dans ma vie.
Avec une lettre officielle du bureau de Taipei au Nigéria expliquant clairement que seul le bureau de Paris pouvait traiter mon dossier, j’ai quitté définitivement le Nigéria pour revenir à Dakar et demander un visa pour la France.
Après un premier refus, le bureau de Taipei est intervenu pour soutenir ma démarche auprès du consulat de France à Dakar. Finalement, j’ai obtenu le visa.
Je suis arrivé en France grâce à l’aide d’un ancien étudiant sénégalais installé depuis longtemps à Taipei, qui a financé mon billet d’avion.
Une fois en France, j’ai fini par obtenir, quelques mois plus tard, le visa étudiant pour aller à Taïwan. Mais à ce moment-là, j’avais pris trop de retard et la bourse arrivait à expiration. J’ai donc perdu cette opportunité.
J’ai alors fait un choix difficile mais lucide :
rester en France, régulariser ma situation, récupérer les documents de mon entreprise et me concentrer sur la construction d’une activité réelle.
Je me suis rendu à l’ambassade d’Estonie à Paris pour récupérer les documents de ma société.
Et à partir de là, tout a changé.
Pour la première fois, j’avais enfin accès aux plateformes de vente en ligne, aux systèmes de paiement internationaux et à l’écosystème digital mondial.
Une fois cette porte ouverte, je me suis lancé sérieusement sur les plateformes de freelancing en ligne.
J’ai travaillé sur plusieurs grandes plateformes, notamment :
• ComeUp
• Malt
• Fiverr
• Upwork
• Freelance.com
Au fil du temps, j’ai construit une véritable activité, avec régularité, discipline et adaptation.
En quelques années, j’ai réalisé plus de 450 ventes cumulées et généré plusieurs dizaines de milliers d’euros de chiffre d’affaires.
Mais plus important encore, j’ai acquis une compréhension concrète et profonde de plusieurs réalités :
• Le fonctionnement du travail indépendant,
• Les exigences du freelancing international,
• La logique des plateformes,
• Les attentes des clients,
• L’importance du branding,
• Les mécanismes du marketing digital,
• Et la puissance de la structuration d’entreprise.
Je ne suis pas devenu un simple vendeur de services.
Je suis devenu quelqu’un qui comprend le système de l’intérieur.
Très vite, j’ai compris une autre chose :
Dans le business en ligne, on ne peut pas survivre longtemps sans continuer à apprendre.
Pour progresser, rester crédible et faire évoluer mon niveau, j’ai continué à me former régulièrement.
J’ai notamment repris une formation en anglais au British Council de Paris afin de valider mon niveau, jusqu’à atteindre un niveau B2/C1.
J’ai obtenu plusieurs certifications, attestations et diplômes complémentaires dans différents domaines liés au numérique, au business en ligne, au branding, au marketing digital et à l’entrepreneuriat.
Toujours animé par cette envie de transmettre, j’ai également intégré un Master MEEF SVT à l’Université Paris-Saclay, l’une des universités les plus reconnues d’Europe.
Je me forme encore aujourd’hui, de manière continue, parce que je considère que la compétence n’est jamais définitivement acquise.
En 2025, j’ai été accepté au sein de La Ruche, un programme d’accompagnement entrepreneurial qui a joué un rôle important dans la structuration de ma vision.
C’est là que j’ai consolidé une compréhension plus complète des grandes étapes de la création d’entreprise et du développement d’un projet :
• Étude de marché,
• Faisabilité,
• Proposition de valeur,
• Modèle économique,
• Business plan,
• Besoin de financement,
• Test d’offre,
• Stratégie commerciale,
• Prospection,
• Définition des clients cibles,
• Consolidation de l’offre,
• Lancement,
• Développement,
• Choix du statut juridique,
• Marque,
• Communication.
Cette étape a été essentielle, car elle m’a permis de relier mon expérience terrain à une approche plus méthodique, plus structurée et plus durable.
Toutes ces expériences, accumulées au fil des années, ont fini par former une vision claire.
J’ai compris que beaucoup d’entrepreneurs n’échouent pas parce qu’ils manquent d’idées, de courage ou de volonté.
Ils échouent souvent parce qu’ils manquent de :
• Clarté,
• Structure,
• Stratégie,
• Cohérence dans leurs décisions.
C’est cette conviction qui a donné naissance à la SASU EUROPO.
Aujourd’hui, à travers cette structure, j’accompagne des entrepreneurs, des freelances et des petites entreprises dans des domaines qui me sont devenus très concrets :
• Le branding et le positionnement,
• Le marketing digital,
• La création d’entreprise en France,
• La création de structures internationales,
• La structuration de projets entrepreneuriaux.
EUROPO n’est pas, pour moi, un simple nom d’entreprise.
C’est l’aboutissement d’un parcours.
C’est une structure née d’une nécessité, d’une stratégie, d’une résistance et d’une vision.
Mon parcours m’a appris une chose essentielle :
Les obstacles ne sont pas toujours des murs.
Ce sont souvent des systèmes mal compris.
J’ai appris qu’il ne suffit pas de vouloir.
Il faut comprendre.
Structurer.
Anticiper.
Chercher des solutions là où d’autres ne voient que des limites.
Aujourd’hui, si j’accompagne des porteurs de projet, des entrepreneurs, des freelances ou des petites entreprises, ce n’est pas seulement grâce à des compétences techniques.
C’est aussi parce que je sais ce que signifie avancer dans l’incertitude, apprendre sur le terrain, contourner des barrières réelles et construire, étape après étape, un chemin que rien ne rendait évident au départ.
C’est cette vision qui guide aujourd’hui mon travail à travers la SASU EUROPO.
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Repères de mon parcours
• Sénégal — naissance, enfance et études
• Université Cheikh Anta Diop — Licence en Sciences de la Vie et de la Terre
• Responsabilités étudiantes — leadership, représentation, engagement
• Projet de Master à Taïwan — bourse obtenue
• Parcours administratif complexe — Nigéria, Bénin, Sénégal, France
• Découverte du business en ligne — fascination pour les plateformes et le freelancing
• Blocage d’accès — Stripe, PayPal, Wise, Revolut, N26 et autres restrictions
• Création d’une structure internationale — stratégie pour accéder au système
• Arrivée en France — récupération des documents et accès aux plateformes
• Plus de 450 missions réalisées sur différentes plateformes
• Montée en compétence continue — anglais, marketing, branding, entrepreneuriat
• Accompagnement La Ruche — structuration entrepreneuriale
• Création de la SASU EUROPO
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Aujourd’hui
Aujourd’hui, à travers la SASU EUROPO, j’accompagne des entrepreneurs, des freelances et des petites entreprises qui souhaitent :
• Clarifier leur positionnement,
• Structurer leur activité,
• Créer une entreprise adaptée à leurs ambitions,
• Développer une présence plus solide,
• Construire un projet plus cohérent et plus durable.
Mon travail consiste à transformer des idées en projets structurés, et des intentions en trajectoires plus claires.
